Avent Jour 2 : le sapin de Noël


Photo de Torsten Dettlaff sur Pexels.com

Il y a fort longtemps, entre 2 000 et 1 200 avant Jésus-Christ, un arbre était à la fête : l’épicéa. On l’appelait l’arbre de l’enfantement. D’ailleurs, dans certains pays, on plante un sapin au moment de la naissance d’un enfant. On fêtait l’épicéa le 24 décembre car c’était le jour de la naissance du soleil pour les Celtes.

On raconte aussi qu’un moine évangélisateur Allemand de la fin du VIIe siècle, Saint Boniface (né en 680), voulait convaincre les druides germains que le chêne n’était pas un arbre sacré. Il en fit donc abattre un. « En tombant, l’arbre écrasa tout ce qui se trouvait sur son passage à l’exception d’un jeune sapin ».

Au XIème siècle, l’arbre de noël, garni de pommes rouges, symbolisait l’arbre du paradis. Une des raisons initiales à l’utilisation d’arbres entiers, sur pieds, plutôt que de simples rameaux, serait qu’on avait coutume en Europe au Moyen-Age de jouer vers Noël des scènes de la bible sur le parvis des églises : les « mystères ». La scène du jardin d’Eden et de la Tentation nécessitait d’avoir un pommier chargé de fruits à disposition, chose difficile en cette saison : on avait alors recours à un arbre « vert » en hiver (donc un sapin ou un épicéa), que l’on décorait de pommes rouges et d’hosties.

C’est au XIIème siècle que la tradition du sapin est apparue en Europe, plus précisément en Alsace. On le mentionne pour la première fois comme « arbre de noël » en Alsace vers 1521.

En France, l’arbre de Noël a été introduit à Versailles par la femme de Louis XV.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, le sapin de Noël se pare de lumière. En guise de bougies, on remplit des coquilles de noix avec de l’huile pour illuminer le sapin.

Maintenant, les décorations sont différentes mais le sapin, lui, est toujours dans nos maisons pour Noël !

Le cœur troué


Un matin d’avril, le 1er avril, il m’a troué le cœur. Hélas, ce n’était pas un poisson d’avril… J’y avais cru, je le croyais… Comme à chaque fois… C’était si fort, si beau. Comment croire que c’était fini un jour de poisson d’avril ?

Vous me direz que ce n’est rien, qu’un chagrin d’amour de plus, comme on en a chacun, au moins une fois dans sa vie. Un de perdu, 10 de retrouvés dit l’adage. Lui de perdu, ça fait moi perdue, naufragée dans un monde qui bascule dans l’enfer de la tempête, dans un ouragan qui m’emporte… qui l’emporte loin de moi.

Lui, ma vie, mon amour, mon âme, Lui s’est envolé vers un ailleurs plus beau, plus vert, un ailleurs venu de son passé, un passé auréolé d’idéalisme et de jeunesse, de souvenirs heureux, oubliant le pourquoi du « il n’avait pas duré ».

Moi, à la dérive, mon ancre n’est plus, ma vie semble n’être que chaos. Et chaque seconde, Lui est là, dans mes pensées, tout le temps. Rien à faire, je ne l’oublie pas. Je ne peux pas. Je n’y arrive pas. Il est là, pour toujours, dans mon cœur, dans ma tête.

Je ne ressens que du vide. Le vide de son absence. Terrifiante. Insolente. Lui me manque. Terriblement. Comme si je m’étais coupée la main. Comme si Lui était parti avec mon cœur, ne laissant que le vide en héritage. Je ne peux pas parler. Seules les larmes coulent. Les larmes à la place d’un cœur. Les larmes à la place des mots.

Les jours passent. Les beaux jours arrivent. Le soleil me réchauffe l’âme. De Lui, ne reste toujours qu’un abîme. Le trou reste béant mais les alentours cicatrisent. Je pense à Lui. Toujours. Tout le temps. Il est parti avec mon cœur et de Lui j’ai gardé un cœur troué.

Oui la douleur est moins forte, mais j’ai terriblement besoin de voir Lui. Il faut que je trouve un moyen de le voir, Lui. Et je le vois, toujours aussi beau, toujours aussi loin de moi. Et je ne l’oublie pas. Toujours pas. Le voir me fait moins souffrir que mon quotidien de manque et d’absence.

Non je ne suis pas folle. Folle de Lui, oui, mais pas dinguotte non plus ! Je ne peux pas parler de Lui sans rencontrer la colère, l’incompréhension, le jugement. Je me sens mise sous cloche, totalement isolée dans une incompréhension totale et globale. Seule. Avec un cœur troué.

Les personnes autour de moi veulent que j’adhère à leurs mots, à leurs jugements. Elles me connaissent bien, elles le font par soutien, par amour. Mais elles veulent ainsi que je rentre dans leur cadre, dans une case. Mais ce n’est pas possible. Et cela renforce la douleur. Parce qu’à la douleur de la trahison, à la douleur de l’injustice, à la douleur de l’abandon, se rajoutent la douleur de l’incompréhension, la douleur de l’isolement. Et ça, c’est de la folie, ça me rend dingue…

Et puis j’accepte. J’accepte qu’ils ne comprennent pas. Je comprends qu’ils agissent ainsi par amour, par amitié. Je comprends pourquoi Lui est parti, et j’accepte. Je lâche prise. Mon cœur troué, aujourd’hui, ne me fait plus mal. J’ai appris à vivre avec lui même si c’est sans Lui. Personne n’arrive à la cheville de Lui, c’est peut-être le plus fou.

Le temps est passé et je n’oublie pas Lui. Lui, ma vie, mon âme, je t’aime au-delà de tout. Je t’aime en entier, avec tes failles et tes forces. Lui, mon âme, je t’aime quoique tu fasses, sans jugement. Je t’aime inconditionnellement.

Photo de Rakicevic Nenad sur Pexels.com

1er jour de l’Avent


Première journée de l’Avent, première bougie allumée…

Nous voilà sur le chemin de Noël !

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Le silence est plus facile que les mots tendres


Le silence est plus facile, oui, que les mots tendres. Quand l’autre s’approche, à petits pas, quelle joie ! Mais pour une raison obscure qui lui appartient, pour une chose dite ou non faite, à nouveau le froid silencieux de l’iceberg qui s’éloigne à vive allure…

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Tu cours pour échapper à la blessure qui revient, tu cours mais où que tu ailles, elle est là, elle revient, inlassablement et elle fait mal. Et cela, tu ne le veux pas.

C’est bien trop dur de revivre ce qui a fait tant souffrir. C’est douloureux car le passé ressurgit quand tu ne t’y attends pas. La digue menace de rompre et tu en es le premier surpris : n’avais-tu pas tout enfoui sous des tonnes de béton armé ? Si, bien sûr que si…

Et face à toi, l’autre par qui le passé remonte à la surface. Cet autre que tu ne peux pas affronter, car c’est repartir à la guerre, cet autre n’y est pour rien. Alors tu fuis.

Tu cours, tu t’arrêtes, tu te retournes. Tu fuis… Parce que ça te paraît le plus facile.

Pourtant, tu peux guérir au lieu d’enfouir. Tu peux guérir en acceptant de vivre ces émotions, en amenant cette blessure à la lumière de ton cœur. Retourne ton iceberg !

Les larmes guérissent et sont libératrices.

En acceptant, tu lâches prise et tu te pardonnes.

En lâchant prise, tu te libères et tu deviens heureux.

Et chacun de ces « tu », je peux le remplacer par un « je ». Parce que je fais pareil.

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