Bonne année 2021 !


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2020 s’est terminée telle qu’elle a pu être et 2021 commence tout juste. Gratitude parce que nous sommes toujours là, plus ou moins proche, mais là.

De tout mon cœur, je nous souhaite une année nouvelle de libertés, une année pleine de respect.

Que 2021 nous apporte joie et paix dans nos vies et avec, de l’amour chaque jour, pour un jour, pour plusieurs jours ou pour toujours,
Qu’elle nous amène également à profusion de la beauté et de l’harmonie en nos flammes de vie,
Que dans chaque jour de cette nouvelle année se trouve un bonheur, cadeau de la vie,
Gardons espoir et confiance et continuons d’avancer vers un meilleur de nous-mêmes.

Que nos rires effacent nos soucis car après chaque tempête revient toujours le beau temps.

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Joyeux Noël !


Bon et heureux Noël !
Que ces temps difficiles ne nous fassent pas oublier l’espérance, la beauté et la joie de Noël !
Mettons au loin les difficultés quotidiennes de cette année 2020 pour nous plonger dans un moment paisible hors du temps où la lumière de Noël éclaire chacun de nos cœurs !
Laissons de côté ce monde matériel un instant et rappelons-nous avec force toute la magie de nos Noël d’enfants.
Que ce Noël que nous vivons cette année à 1, à 2 ou à plusieurs, nous encourage à rester dans cet esprit de partage et d’émerveillement pour que la magie de Noël existe encore pour longtemps dans nos cœurs d’enfant !
Qu’en nos cœurs explosent en milliers d’étincelles de cette joie de Noël pour nous rendre plus forts devant l’année nouvelle qui arrive !
Gardons l’espérance et la confiance chevillées au cœur et à l’âme !
Très joyeux Noël !

Avent Jour 13 : l’imprévu


Tout à l’heure, je réfléchissais à la magie de Noël, à ce qui en fait, en partie, sa beauté : les surprises. Alors bien entendu, qui dit surprise pense cadeau à cette époque ci de l’année. Sauf que pour le coup, j’ai pensé imprévu.

L’imprévu qui surgit au hasard d’une journée, à l’improviste (hi hi hi, je redondonne exprès) et je vais partir sur l’hypothèse qu’évidemment, il s’agit d’une bonne surprise.

Cet imprévu qui nous fait vivre un moment, une journée, peut-être le reste de notre vie complètement différemment de ce que nous pensions. Cet imprévu qui arrive là où nous ne l’aurions jamais deviné. Une rencontre, un appel, un message… Peu importe comme il se manifeste, le fait est qu’il a existé et qu’il nous a mis un sourire sur les lèvres, fait passé un merveilleux moment et même fait envisager un tout autre avenir.

Montage photo 1 cadre avec pleins de coeurs en forme de coeur 1 photo -  Pixiz

Je suis bien vague, oui, c’est vrai, mais un imprévu, c’est propre à chacun. Un imprévu qui donne sens à la vie, à cet instant, et qui redonne espoir ou bonheur, sagesse ou folie douce, ou… Oui peu importe ce qu’est cet imprévu qui rend la vie belle !

Acceptons-nous facilement de laisser la vie mettre ce si bel imprévu dans notre vie ?

L’imprévu, c’est non seulement une surprise, de la magie, mais c’est aussi une véritable joie, peut être même un peu de celle de Noël.

Aujourd’hui, je vous souhaite un magnifique imprévu de Noël, sourire.

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Regardez « Imagine Dragons – White Christmas » sur YouTube


💜💗💜

Avent jour 11 : les boules de Noël


Aujourd’hui, décorer son sapin, c’est mettre des guirlandes et des boules de Noël. Des jolies boules qui brillent, de toutes les couleurs ! Des boules qui attirent, un aimant à chat et à enfant qui adore regarder tous les reflets…

Avant, dans le sapin, on y mettait du sucre candy, des pommes et/ou des biscuits. Un jour, en Allemagne de l’Est, un maître verrier, Hans Greiner (1550-1609) a eu l’idée géniale de mettre des guirlandes en verre dans son sapin, puis d’en fabriquer… Ce qu’ont perpétué ses descendants qui les ont exportés en Angleterre, puis… De là, sont nés les boules en verre de Noël et peut être aussi les guirlandes.

Si cet illustre personnage tout à fait inconnu aujourd’hui n’avait pas existé, je me demande comment seraient décorés les princes de nos maisons en ce temps d’hiver et d’espérance.

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Avent Jour 10 : Douceur


C’est marrant, quand on dit douceur de Noël, on pense chocolats, sablés, etc… Des gourmandises en fait !

Quand je dis douceur, je pense sourire et moments de tendresse.

Comme si l’on flottait sur un nuage de guimauve (au chocolat, j’avoue).

Comme lorsqu’on accueille l’enfant nouveau-né, tout juste enfanté, après le marathon de l’accouchement, quand s’installe l’émotion de la découverte, le soulagement de le savoir bien, le ravissement devant ses lèvres finement ourlées ou encore devant les 10 petits doigts minuscules et si bien formés, devant la beauté de son regard innocent…

La douceur de l’amour, c’est ça pour moi la douceur de Noël !

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Avent Jour 9 : la joie de Noël


Hier, je vous parlais de l’Esprit de Noël. Finalement, arrivera-t-il jusqu’en nos cœurs cette année ? Sans lui, espérer rencontrer la joie de Noël, est-ce possible ?

Encore une question que je me pose, que je te pose…

C’est vrai, je ne déborde pas d’enthousiasme, je ne ressens pas cette vibration remplie de la magie de Noël cette année. Et pourtant, Noël, c’est dans 15 jours…

Je cherche la Joie, celle qui mettra des étincelles de lumière dans les yeux de chacun, celle qui amène cette légèreté si nécessaire aujourd’hui. Noël sera-t-il Noël cette année ? Pour moi, un Noël, c’est d’abord et avant tout être réunis en famille tous ensemble.

Réunis, alors qu’il semblerait que nous devrions être maximum 6 adultes cette année ? Si toutefois nous sommes en phase 3 de déconfinement, ce qui paraît peu probable aujourd’hui puisque l’objectif de 5000 nouveaux cas de covid et – de 3000 patients en réanimation (en France) n’est pas atteint. Je ressens davantage le poids de la pandémie sur notre quotidien, un véritable plomb qui met un voile si peu transparent sur la beauté de la vie.

Comment retrouver la joie ? Comment réinventer Noël ?

Photo de Taryn Elliott sur Pexels.com

La Saint Nicolas


Retour sur cette journée qui n’a de sens que pour certaines régions, je pense à l’Est, au Nord de la France. La Saint Nicolas, c’est la fête des petits garçons, tout comme la Sainte Catherine, c’est la fête des petites filles. Mais ce n’est pas que ça.

Selon la légende et la tradition, Saint Nicolas arpente les rues des villages, avec son âne et sa houlette. Sur l’âne, se trouvent cadeaux et/ou bonbons… pour les enfants sages ! Mais hélas, il est très accompagné… Oui, même toi qui n’a jamais entendu parler de cette fête, tu connais le nom de celui qui accompagne l’homme en rouge… J’ai nommé le Père Fouettard qui est là pour les enfants pas sages…

Hélas, la tradition se perd… Chez moi, nous avons fêté dignement ce 6 décembre, en préparant depuis la veille des Jean Bonhomme. On l’appelle aussi Mannelé (en Alsace). Il s’agit d’une petite brioche (on va dire comme ça, ou pain au lait brioché) en forme de petit bonhomme que l’on fait cuire le jour J et que l’on déguste avec bonheur et délice autour d’un café bien chaud, ou d’un chocolat chaud selon les préférences.

Avent jour 3 : le marché de Noël


Cette année, on peut dire : avant, pour Noël, on pouvait se rendre dans un marché de Noël, mais ça, c’était avant.

Un marché de Noël, c’est dès la fin novembre, une bonne odeur de marrons chauds et de vin chaud. Ce sont des petites cabanes remplies de choses absolument délicieuses que l’on ne trouve qu’à Noël, et des petits cadeaux que l’on peut s’offrir. C’est parfois aussi une patinoire pour les enfants avec un canon à neige.

Un marché de Noël, ce sont aussi des rires qui fusent, la joie sur des visages, du monde qui se presse aux différents stands. C’est animé, un marché de Noël. Ah si seulement j’avais pu voir le tant renommé marché de Strasbourg…

Mais ça, c’était avant l’année 2020. Parce que la pandémie est là, le virus présent parmi nous, et dans le monde entier, alors il n’y aura pas de marché de Noël cette année.

C’est triste, ça enlève de l’esprit de Noël, cette magie qui imprègne de plus en plus fort l’ambiance des jours qui précèdent la fête familiale. Alors certes, nous n’aurons pas de marché et nous n’aurons probablement pas bien d’autres choses.

Mais haut les cœurs !

Noël reste Noël !

A nous de le réinventer !

Le cœur troué


Un matin d’avril, le 1er avril, il m’a troué le cœur. Hélas, ce n’était pas un poisson d’avril… J’y avais cru, je le croyais… Comme à chaque fois… C’était si fort, si beau. Comment croire que c’était fini un jour de poisson d’avril ?

Vous me direz que ce n’est rien, qu’un chagrin d’amour de plus, comme on en a chacun, au moins une fois dans sa vie. Un de perdu, 10 de retrouvés dit l’adage. Lui de perdu, ça fait moi perdue, naufragée dans un monde qui bascule dans l’enfer de la tempête, dans un ouragan qui m’emporte… qui l’emporte loin de moi.

Lui, ma vie, mon amour, mon âme, Lui s’est envolé vers un ailleurs plus beau, plus vert, un ailleurs venu de son passé, un passé auréolé d’idéalisme et de jeunesse, de souvenirs heureux, oubliant le pourquoi du « il n’avait pas duré ».

Moi, à la dérive, mon ancre n’est plus, ma vie semble n’être que chaos. Et chaque seconde, Lui est là, dans mes pensées, tout le temps. Rien à faire, je ne l’oublie pas. Je ne peux pas. Je n’y arrive pas. Il est là, pour toujours, dans mon cœur, dans ma tête.

Je ne ressens que du vide. Le vide de son absence. Terrifiante. Insolente. Lui me manque. Terriblement. Comme si je m’étais coupée la main. Comme si Lui était parti avec mon cœur, ne laissant que le vide en héritage. Je ne peux pas parler. Seules les larmes coulent. Les larmes à la place d’un cœur. Les larmes à la place des mots.

Les jours passent. Les beaux jours arrivent. Le soleil me réchauffe l’âme. De Lui, ne reste toujours qu’un abîme. Le trou reste béant mais les alentours cicatrisent. Je pense à Lui. Toujours. Tout le temps. Il est parti avec mon cœur et de Lui j’ai gardé un cœur troué.

Oui la douleur est moins forte, mais j’ai terriblement besoin de voir Lui. Il faut que je trouve un moyen de le voir, Lui. Et je le vois, toujours aussi beau, toujours aussi loin de moi. Et je ne l’oublie pas. Toujours pas. Le voir me fait moins souffrir que mon quotidien de manque et d’absence.

Non je ne suis pas folle. Folle de Lui, oui, mais pas dinguotte non plus ! Je ne peux pas parler de Lui sans rencontrer la colère, l’incompréhension, le jugement. Je me sens mise sous cloche, totalement isolée dans une incompréhension totale et globale. Seule. Avec un cœur troué.

Les personnes autour de moi veulent que j’adhère à leurs mots, à leurs jugements. Elles me connaissent bien, elles le font par soutien, par amour. Mais elles veulent ainsi que je rentre dans leur cadre, dans une case. Mais ce n’est pas possible. Et cela renforce la douleur. Parce qu’à la douleur de la trahison, à la douleur de l’injustice, à la douleur de l’abandon, se rajoutent la douleur de l’incompréhension, la douleur de l’isolement. Et ça, c’est de la folie, ça me rend dingue…

Et puis j’accepte. J’accepte qu’ils ne comprennent pas. Je comprends qu’ils agissent ainsi par amour, par amitié. Je comprends pourquoi Lui est parti, et j’accepte. Je lâche prise. Mon cœur troué, aujourd’hui, ne me fait plus mal. J’ai appris à vivre avec lui même si c’est sans Lui. Personne n’arrive à la cheville de Lui, c’est peut-être le plus fou.

Le temps est passé et je n’oublie pas Lui. Lui, ma vie, mon âme, je t’aime au-delà de tout. Je t’aime en entier, avec tes failles et tes forces. Lui, mon âme, je t’aime quoique tu fasses, sans jugement. Je t’aime inconditionnellement.

Photo de Rakicevic Nenad sur Pexels.com

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