Avent Jour 7 : Noël ou pas Noël ?


On va être honnête, tout le monde n’a pas envie de fêter Noël…

Parce que trop d’absents, parce qu’astreinte au travail, parce que fête commerciale qui pousse à l’hyperconsommation et ce dès novembre voire avant, parce qu’exigence d’avoir un Noël réussi ce qui signifie repas gastronomique voir gargantuesque, cadeaux… parce que grandes tablées ça veut aussi dire énormément de travail, parce que… Il y a énormément de raisons à ne pas vouloir fêter Noël.

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Et je ne parle même pas de ceux qui sont dans la rue, bravant qui la neige, qui la pluie, et tous le froid, qu’ils soient hommes ou femmes… et je n’ose imaginer des enfants…

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Est-on obligé de fêter Noël ?

C’est la question que je me pose. Que je vous pose.

Noël, c’est la tradition. Noël, c’est la fête des enfants. Mais quand ils sont devenus grands ? Et les familles qui ont éclaté, les familles sans enfants, voir sans conjoint, etc… Quel sens a Noël pour eux ? Qui pense à eux ?

Alors voilà, je vous pose la question : est-on obligé de fêter Noël ?

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Avent jour 6 : la lettre au Père Noël


S’il est une chose qui perdure dans le temps, c’est la lettre des enfants au Père Noël. Depuis 1962, les enfants lui écrivent des milliers de lettres chaque année.

Pendant que j’y pense, voici l’adresse exacte où l’on peut lui écrire (et je rappelle qu’il n’est nul besoin de mettre un timbre sur l’enveloppe, il est merveilleux ce Père Noël !). Donc l’adresse, c’est :  Papa Noël 1 rue du Ciel étoilé Pôle Nord

Si jamais tu ne t’en souviens pas, tu peux lui écrire ici : Père Noël, 33 500 Libourne, France. Les petits lutins postiers lui donneront ta lettre.

Petit enfant, toi qui as été bien sage cette année, ou avec quelques petites bêtises, tu peux lui faire une jolie lettre avec des dessins, des collages de tes jouets préférés, ou encore, si tu sais, lui écrire une belle lettre à la main.

Père Noël se régale à te lire ! Surtout précise lui bien le cadeau dont tu rêves ! Ce sera plus facile pour lui, il y a tant d’enfants dans le monde et tant de rêves à satisfaire…

Alors c’est sûr, tout le monde aime recevoir des lettres, Père Noël y compris mais il sait aussi se servir d’un ordinateur, et quand il a des difficultés, il n’hésite pas à demander de l’aide à ses lutins secrétaires. Alors, si tu veux, petit enfant toujours bien sage, tu peux lui écrire aussi ici sur internet : https://pere-noel.laposte.fr/

Mais n’oublie pas : quand on est un enfant sage, on est un enfant poli, et ça, ça compte énormément pour le Père Noël ! Et n’oublie pas non plus de mettre ton prénom, ton nom et ton adresse si tu veux recevoir la réponse du Père Noël !

Avent Jour 5 : la bienveillance


Et si nous nous mettions dans l’ambiance de Noël ? Esprit de partage, émerveillement : si si, car nous allons réinventer Noël cette année, et nous aurons de quoi nous émerveiller devant notre créativité, notre inventivité, pour être dans la joie !

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Alors pour commencer, je vous propose un calendrier de la bienveillance que j’ai trouvé sur le net :

Bon, j’ai un peu de retard, mais rien ne vous empêche d’en faire plusieurs au début ou comme vous le sentez, en prenant au fur et à mesure, sourire.

Avent jour 4 : de la gourmandise


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Il y a une belle (et bonne) tradition au moment de Noël : celle des sablés de Noël.

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Ils se font en famille, et quelle joie pour les enfants de participer à ce plaisir gourmand et d’y mettre les formes qu’ils préfèrent avec des emporte-pièces. Quel doux moment de partage et de rires !

De plus, ce sont des gâteaux secs, faciles à conserver et l’on peut donc les préparer à l’avance, et à plusieurs parfums… Que de plaisirs en perspective ! On peut en mettre dans le calendrier de l’Avent fait maison. Et, ce qui ne gâche rien, on peut même les mettre en décoration sur le sapin !

Et pourquoi ne pas en offrir aux voisins ? Cette année, nombreuses sont les personnes qui ne verront pas leur famille à Noël qu’ils vont passer seuls. Si nous n’avions pas nos voisins, combien cette année aurait été plus difficile encore à vivre.

En Alsace, on les appelle Bredelé. Je vous propose une recette, si vous la faites, vous me direz si c’est bon, oki ? Sourire

La recette, c’est ici : https://empreintesucree.fr/sables-de-noel-butterbredele/

A demain !

Avent jour 3 : le marché de Noël


Cette année, on peut dire : avant, pour Noël, on pouvait se rendre dans un marché de Noël, mais ça, c’était avant.

Un marché de Noël, c’est dès la fin novembre, une bonne odeur de marrons chauds et de vin chaud. Ce sont des petites cabanes remplies de choses absolument délicieuses que l’on ne trouve qu’à Noël, et des petits cadeaux que l’on peut s’offrir. C’est parfois aussi une patinoire pour les enfants avec un canon à neige.

Un marché de Noël, ce sont aussi des rires qui fusent, la joie sur des visages, du monde qui se presse aux différents stands. C’est animé, un marché de Noël. Ah si seulement j’avais pu voir le tant renommé marché de Strasbourg…

Mais ça, c’était avant l’année 2020. Parce que la pandémie est là, le virus présent parmi nous, et dans le monde entier, alors il n’y aura pas de marché de Noël cette année.

C’est triste, ça enlève de l’esprit de Noël, cette magie qui imprègne de plus en plus fort l’ambiance des jours qui précèdent la fête familiale. Alors certes, nous n’aurons pas de marché et nous n’aurons probablement pas bien d’autres choses.

Mais haut les cœurs !

Noël reste Noël !

A nous de le réinventer !

Avent Jour 2 : le sapin de Noël


Photo de Torsten Dettlaff sur Pexels.com

Il y a fort longtemps, entre 2 000 et 1 200 avant Jésus-Christ, un arbre était à la fête : l’épicéa. On l’appelait l’arbre de l’enfantement. D’ailleurs, dans certains pays, on plante un sapin au moment de la naissance d’un enfant. On fêtait l’épicéa le 24 décembre car c’était le jour de la naissance du soleil pour les Celtes.

On raconte aussi qu’un moine évangélisateur Allemand de la fin du VIIe siècle, Saint Boniface (né en 680), voulait convaincre les druides germains que le chêne n’était pas un arbre sacré. Il en fit donc abattre un. « En tombant, l’arbre écrasa tout ce qui se trouvait sur son passage à l’exception d’un jeune sapin ».

Au XIème siècle, l’arbre de noël, garni de pommes rouges, symbolisait l’arbre du paradis. Une des raisons initiales à l’utilisation d’arbres entiers, sur pieds, plutôt que de simples rameaux, serait qu’on avait coutume en Europe au Moyen-Age de jouer vers Noël des scènes de la bible sur le parvis des églises : les « mystères ». La scène du jardin d’Eden et de la Tentation nécessitait d’avoir un pommier chargé de fruits à disposition, chose difficile en cette saison : on avait alors recours à un arbre « vert » en hiver (donc un sapin ou un épicéa), que l’on décorait de pommes rouges et d’hosties.

C’est au XIIème siècle que la tradition du sapin est apparue en Europe, plus précisément en Alsace. On le mentionne pour la première fois comme « arbre de noël » en Alsace vers 1521.

En France, l’arbre de Noël a été introduit à Versailles par la femme de Louis XV.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, le sapin de Noël se pare de lumière. En guise de bougies, on remplit des coquilles de noix avec de l’huile pour illuminer le sapin.

Maintenant, les décorations sont différentes mais le sapin, lui, est toujours dans nos maisons pour Noël !

Le cœur troué


Un matin d’avril, le 1er avril, il m’a troué le cœur. Hélas, ce n’était pas un poisson d’avril… J’y avais cru, je le croyais… Comme à chaque fois… C’était si fort, si beau. Comment croire que c’était fini un jour de poisson d’avril ?

Vous me direz que ce n’est rien, qu’un chagrin d’amour de plus, comme on en a chacun, au moins une fois dans sa vie. Un de perdu, 10 de retrouvés dit l’adage. Lui de perdu, ça fait moi perdue, naufragée dans un monde qui bascule dans l’enfer de la tempête, dans un ouragan qui m’emporte… qui l’emporte loin de moi.

Lui, ma vie, mon amour, mon âme, Lui s’est envolé vers un ailleurs plus beau, plus vert, un ailleurs venu de son passé, un passé auréolé d’idéalisme et de jeunesse, de souvenirs heureux, oubliant le pourquoi du « il n’avait pas duré ».

Moi, à la dérive, mon ancre n’est plus, ma vie semble n’être que chaos. Et chaque seconde, Lui est là, dans mes pensées, tout le temps. Rien à faire, je ne l’oublie pas. Je ne peux pas. Je n’y arrive pas. Il est là, pour toujours, dans mon cœur, dans ma tête.

Je ne ressens que du vide. Le vide de son absence. Terrifiante. Insolente. Lui me manque. Terriblement. Comme si je m’étais coupée la main. Comme si Lui était parti avec mon cœur, ne laissant que le vide en héritage. Je ne peux pas parler. Seules les larmes coulent. Les larmes à la place d’un cœur. Les larmes à la place des mots.

Les jours passent. Les beaux jours arrivent. Le soleil me réchauffe l’âme. De Lui, ne reste toujours qu’un abîme. Le trou reste béant mais les alentours cicatrisent. Je pense à Lui. Toujours. Tout le temps. Il est parti avec mon cœur et de Lui j’ai gardé un cœur troué.

Oui la douleur est moins forte, mais j’ai terriblement besoin de voir Lui. Il faut que je trouve un moyen de le voir, Lui. Et je le vois, toujours aussi beau, toujours aussi loin de moi. Et je ne l’oublie pas. Toujours pas. Le voir me fait moins souffrir que mon quotidien de manque et d’absence.

Non je ne suis pas folle. Folle de Lui, oui, mais pas dinguotte non plus ! Je ne peux pas parler de Lui sans rencontrer la colère, l’incompréhension, le jugement. Je me sens mise sous cloche, totalement isolée dans une incompréhension totale et globale. Seule. Avec un cœur troué.

Les personnes autour de moi veulent que j’adhère à leurs mots, à leurs jugements. Elles me connaissent bien, elles le font par soutien, par amour. Mais elles veulent ainsi que je rentre dans leur cadre, dans une case. Mais ce n’est pas possible. Et cela renforce la douleur. Parce qu’à la douleur de la trahison, à la douleur de l’injustice, à la douleur de l’abandon, se rajoutent la douleur de l’incompréhension, la douleur de l’isolement. Et ça, c’est de la folie, ça me rend dingue…

Et puis j’accepte. J’accepte qu’ils ne comprennent pas. Je comprends qu’ils agissent ainsi par amour, par amitié. Je comprends pourquoi Lui est parti, et j’accepte. Je lâche prise. Mon cœur troué, aujourd’hui, ne me fait plus mal. J’ai appris à vivre avec lui même si c’est sans Lui. Personne n’arrive à la cheville de Lui, c’est peut-être le plus fou.

Le temps est passé et je n’oublie pas Lui. Lui, ma vie, mon âme, je t’aime au-delà de tout. Je t’aime en entier, avec tes failles et tes forces. Lui, mon âme, je t’aime quoique tu fasses, sans jugement. Je t’aime inconditionnellement.

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1er jour de l’Avent


Première journée de l’Avent, première bougie allumée…

Nous voilà sur le chemin de Noël !

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Le silence est plus facile que les mots tendres


Le silence est plus facile, oui, que les mots tendres. Quand l’autre s’approche, à petits pas, quelle joie ! Mais pour une raison obscure qui lui appartient, pour une chose dite ou non faite, à nouveau le froid silencieux de l’iceberg qui s’éloigne à vive allure…

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Tu cours pour échapper à la blessure qui revient, tu cours mais où que tu ailles, elle est là, elle revient, inlassablement et elle fait mal. Et cela, tu ne le veux pas.

C’est bien trop dur de revivre ce qui a fait tant souffrir. C’est douloureux car le passé ressurgit quand tu ne t’y attends pas. La digue menace de rompre et tu en es le premier surpris : n’avais-tu pas tout enfoui sous des tonnes de béton armé ? Si, bien sûr que si…

Et face à toi, l’autre par qui le passé remonte à la surface. Cet autre que tu ne peux pas affronter, car c’est repartir à la guerre, cet autre n’y est pour rien. Alors tu fuis.

Tu cours, tu t’arrêtes, tu te retournes. Tu fuis… Parce que ça te paraît le plus facile.

Pourtant, tu peux guérir au lieu d’enfouir. Tu peux guérir en acceptant de vivre ces émotions, en amenant cette blessure à la lumière de ton cœur. Retourne ton iceberg !

Les larmes guérissent et sont libératrices.

En acceptant, tu lâches prise et tu te pardonnes.

En lâchant prise, tu te libères et tu deviens heureux.

Et chacun de ces « tu », je peux le remplacer par un « je ». Parce que je fais pareil.

Vous étiez au bord d’une rivière…


Vous étiez au bord d’une rivière, vêtu tout en blanc, avec une seule rose rouge dans la main. J’ai ressenti des vibrations inhabituelles autour de vous…

Quelque chose comme de la magie émanait de vous, quelque chose de doux et de puissant à la fois. Cette rose, vous la teniez à l’envers, comme si vous vous apprêtiez à la jeter dans l’eau bouillonnante.

Il me semblait voir perler une larme au coin de votre œil, un diamant d’une pureté incomparable. Ma respiration s’est peu à peu ralentie, je m’aperçus que le temps se ralentissait au fur et à mesure que je vous observais. Mon cœur battait un peu plus fort, un peu plus vite à chaque inspiration.

Vous fîtes un pas, mais non, vous restiez sur place, les yeux perdus dans la joyeuseté de l’eau vive. Contre toute attente, vous avez levé les yeux au ciel, l’implorant comme une madone le ferait. Puis d’un geste brusque, vous reculâtes.

Étrange tout cela… Vous sembliez une biche aux abois, prête à fuir au moindre bruit, au moindre mouvement. Tout mon corps se statufia sur l’instant. Je ne voulais pas être aperçue.

A nouveau, vous avanciez d’un pas le long de la berge cette fois. De nouveau, je ressentis ces mystérieuses vibrations. Il me semblait vous voir psalmodier tout en agitant avec douceur la fleur de l’amour.

A qui parliez-vous ainsi, avec votre cœur, certain d’être absolument seul, avec cette volonté de solitude aussi ?

Que faisiez-vous là ? A cette heure-là de la journée ? Bientôt le soleil se coucherait, bientôt il serait l’heure des moustiques qui me dévoreraient avec grand appétit. Bientôt il me faudrait rentrer.

Oserais-je vous aborder ? Oserais-je seulement vous signifier ma présence ? Mon cœur parlerait à votre cœur, dans un étrange ballet comme eux seuls savent le faire.

Que dis-je ? Mon cœur ? Votre cœur ?

Non…

Mon âme et votre âme sont liées à jamais. Vous le saviez avant.

Vous le saviez…

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