Quelques idées de crêpes…


Banane-chocolat ?

Fraises-chantilly ?

Sucre ?

Fruits rouges ?

Aux fruits ?

En gâteau de crêpes ?

A la confiture ?

En aumônière et chocolat ?

Aux agrumes ?

Je n’ai plus qu’un mot à vous dire : régalez-vous avant qu’un petit gourmand ne passe par là !!

Bonne Chandeleur !

Galette ou crêpe ?


Et la galette resta salée et la crêpe sucrée.

Des ronds de pâte… à faire cuire sur une plaque, poêle ou galétoire en fonte, à déguster nature… ou pas, roulée… ou pas, pliée… ou pas. Cette préparation à base de farine, beurre, œufs et lait est universelle.

A l’origine de la crêpe, est la galette. Née il y a plus de 5000 ans, d’un mélange de farine (de froment, de riz, de maïs…) et d’eau, la galette se retrouve dans toutes les civilisations anciennes.

Crapiau dans le Morvan, panisses en Provence, bourriole en Auvergne, tourtou dans le Limousin… chaque région française possède sa spécialité de crêpe, et chaque famille bretonne sa recette !

La Bretagne reste en effet la région emblématique de ce que nous appelons maintenant galette.

Issue de la farine de Sarrazin, céréale rapportée d’Asie par les croisés, et qui s’adapta tout de suite à cette terre bretonne, la galette fut l’aliment de base des Bretons pendant des siècles. Le développement de cette céréale en Bretagne s’explique en partie par sa non-soumission à l’impôt, contrairement à la farine de froment.

Nature au départ, la galette de sarrasin fut bientôt agrémentée en beurre salé, saucisse et œufs. Lors des fêtes et des mariages, il devint très courant de faire appel à des « crépières » qui préparaient les « échées », les piles de galettes ; pour le dessert, elles prenaient le reste de pâte, y cassaient des œufs, les enrichissaient de cannelle ou fleur d’oranger… la galette se transforma ainsi en crêpe.

Demain la Chandeleur ? Yes !


Hey ! Demain, c’est la Chandeleur ! Yes, le jour des crêpes !!

Miam, miam… Ne me dites pas que vous n’êtes pas gourmand et que vous n’allez pas en faire vous aussi ? Je ne pourrai pas vous croire !

Ah, c’est que vous ne savez pas les faire ? Cherchez sur les différents sites… Allez, vite, je cherche dans mon cahier de recettes celle de la pâte à crêpes ! Dès que je l’ai retrouvée, je vous la donne !

A tout à l’heure !

Galette ou crêpe ?


Et la galette resta salée et la crêpe sucrée.

Des ronds de pâte… à faire cuire sur une plaque, poêle ou galétoire en fonte, à déguster nature… ou pas, roulée… ou pas, pliée… ou pas. Cette préparation à base de farine, beurre, œufs et lait est universelle.

A l’origine de la crêpe, est la galette. Née il y a plus de 5000 ans, d’un mélange de farine (de froment, de riz, de maïs…) et d’eau, la galette se retrouve dans toutes les civilisations anciennes.

Crapiau dans le Morvan, panisses en Provence, bourriole en Auvergne, tourtou dans le Limousin… chaque région française possède sa spécialité de crêpe, et chaque famille bretonne sa recette !

La Bretagne reste en effet la région emblématique de ce que nous appelons maintenant galette.

Issue de la farine de Sarrazin, céréale rapportée d’Asie par les croisés, et qui s’adapta tout de suite à cette terre bretonne, la galette fut l’aliment de base des Bretons pendant des siècles. Le développement de cette céréale en Bretagne s’explique en partie par sa non-soumission à l’impôt, contrairement à la farine de froment.

Nature au départ, la galette de sarrasin fut bientôt agrémentée en beurre salé, saucisse et œufs. Lors des fêtes et des mariages, il devint très courant de faire appel à des « crépières » qui préparaient les « échées », les piles de galettes ; pour le dessert, elles prenaient le reste de pâte, y cassaient des œufs, les enrichissaient de cannelle ou fleur d’oranger… la galette se transforma ainsi en crêpe.

D’où vient la Chandeleur ?


Aujourd’hui, on connaît surtout la Chandeleur en tant que jour des crêpes. On raconte que c’est ce même pape Gélase Ier qui faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome.

On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver sombre et froid.

(Source Wikipédia)

La Chandeleur, autrefois "Chandeleuse", se fête le 2 février, soit 40 jours après Noël. Son nom vient du mot "chandelle".

A l’origine, à l’époque des Romains, il s’agissait d’une fête en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les croyants parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux. En 472, le pape Gélase 1er décide de christianiser cette fête qui deviendra la célébration de la présentation de Jésus au temple. On organise alors des processions aux chandelles le jour de la Chandeleur, selon une technique précise. Chaque croyant doit récupérer un cierge à l’église et le ramener chez lui en faisant bien attention à le garder allumé. Un dicton de Franche-Comté dit d’ailleurs :

Celui qui la rapporte chez lui allumée
Pour sûr ne mourra pas dans l’année

Ce cierge béni est censé avoir d’autres pouvoirs. On dit que quelques gouttes de sa cire versée sur des œufs à couver en assurent une bonne éclosion. Et aussi que sa flamme protège de la foudre si on l’allume pendant l’orage.

Entre temps, une autre tradition a vu le jour : celle des crêpes.

Cette tradition se rapporte à un mythe lointain selon lequel si on ne faisait pas de crêpes le jour de la chandeleur, le blé serait carié pour l’année. On dit d’ailleurs :

Si point ne veut de blé charbonneux
Mange des crêpes à la Chandeleur

D’ailleurs, en faisant les crêpes, il faut respecter une autre coutume, celle de la pièce d’or. En effet, les paysans faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche. Ensuite, la pièce d’or était enroulée dans la crêpe avant d’être portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où on la déposait en haut de l’armoire jusqu’à l’année suivante. On récupérait alors les débris de la crêpe de l’an passé pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.
Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.

Celui qui retourne sa crêpe avec adresse, qui ne la laisse pas tomber à terre ou qui ne la rattrape pas sous la forme navrante de quelque linge fripé,celui-là aura du bonheur jusqu’à la Chandeleur prochaine.

Aujourd’hui, les processions aux chandelles et autres rites n’existent plus mais on a conservé la tradition des crêpes et on a bien raison, car qu’est-ce que c’est bon !

Enfin, n’oublions pas les croyances liées à la météo. En de nombreux pays, on croit que le jour de la Chandeleur, un ours sort de sa tanière. Si la température est douce et qu’il voit le soleil, il retourne vite reprendre son hibernation, car il sait que le beau temps ne durera pas. Un proverbe dans le Calendrier des bons laboureurs en 1628 disait :

Si fait beau et luit Chandeleur
Six semaines se cache l’ours

Un autre proverbe français dit :

Si le deuxième de février
Le soleil apparaît entier
L’ours étonné de sa lumière
Se va mettre en sa tanière
Et l’homme ménager prend soin
De faire resserrer son foin
Car l’hiver tout ainsi que l’ours
Séjourne encore quarante jours

Dans d’autres pays c’est la marmotte qui sort. Si elle voit son ombre, cela signifie qu’il y a du soleil, alors elle retourne vite continuer à hiberner car elle sait que l’hiver va encore durer. En effet :

Soleil de la Chandeleur
Annonce hiver et malheur

 

"A la Chandeleur, L’hiver s’apaise ou reprend vigueur"…

Mais quoi qu’il arrive : qu’en ce 2 février il fasse beau, froid, pluvieux ou neigeux, n’hésitez surtout pas à confectionner quelques crêpes !
En dépit des proverbes et dictons, vous passerez un agréable moment autant à les faire qu’à les déguster !!

(Source : lesmômes.net)

Aujourd’hui, c’est la Chandeleur !


 

Et oui, aujourd’hui, c’est la chandeleur ! Le jour des crêpes faite maison… Miam, un pur délice !!

Une petite recette, ça vous dit ?

Ingrédients pour Pâte à crêpes sucrée

  • 250 g de farine
  • 3 oeufs
  • 50 cl de lait demi-écrémé
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 2 c. à soupe de rhum

Dans un saladier, versez la farine. Ajoutez progressivement le lait en remuant.

Dans un bol, fouettez les œufs avec le sucre puis ajoutez le tout au saladier. Mélangez.

Ajoutez le rhum et fouettez de nouveau.

Laissez reposer 1 heure à température ambiante.

Faites cuire vos crêpes dans une crêpière.

Petites astuces prise chez cuisineAZ pour les crêpes sucrées :

> Pour éviter les grumeaux, faites chauffer quelques instants le lait avant de l’ajouter à la préparation.
> Si jamais votre pâte est trop liquide, il vous suffit de rajouter un œuf ou tout simplement un peu de farine (versez en petites quantités).
> Si vous voulez varier les plaisirs et le goût de vos crêpes, remplacez le lait (même quantité) par un yaourt aux fruits (banane, fraises, framboises…) ; l’effet sera plus que remarquable.
>N’oubliez pas de laisser reposer votre pâte ; vous pouvez la garder dans une bouteille au frais et au moment de la sortir, il vous suffira juste de la secouer.

 

Il ne reste plus qu’à déguster votre œuvre…

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